Mariegole Veneziane

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Le manuscrit contient les règlements des fabricants de draps de velours de soie, de 1347, date de la fondation de la corporation, à 1473, dernière date qui apparaît dans le registre. Le registre a été réalisé à partir de 1441, date à laquelle les Consoli dei mercanti ordonnèrent aux officiers de la guilde de réunir les règles dans un seul registre (Capitolare). La corporation des Veluderi fut établie le 11 novembre 1347 (cf. 1r). Ils pratiquaient leur activité de dévotion dans l'église du couvent des Crociferi ou Crocichieri dans le sestiere de Cannaregio et étaient sous la protection de Saint Marc. Cette corporation a aussi produit la mariegola 75 (1396-1419).
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Le statut le plus ancien de la corporation des Varoteri remonte au 22 octobre 1271. Le manuscrit contient les statuts des Varoteri de 1312 à 1407. La corporation exerçait ses activités de dévotion dans l'église du couvent des Crociferi ou Crocichieri et était sous la protection de la Visitation de Marie.
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Le statut des verriers de Murano a été réformé par la Giustizia Vecchia le 4 février 1271. Les verriers exerçaient leur activité dévotionnelle dans l'église de Santo Stefano à Murano, autel dédié à Saint Nicolas, sous la protection de saint Étienne. La corporations des verriers est à l’origine de plusieurs statuts de métiers : BMCVe, Classe IV L 13 (entre 1539 et 1544), IV L 14 (entre 1787 et 1798), avec sa copie B. 15/129, et la mariegola IV L 11.
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En 1593, les Passementiers se séparent des merciers pour former leur propre corporation. Les passementiers exerçaient leur activité de dévotion dans l'église du couvent des Crociferi ou Crocichieri dans le sestiere de Cannaregio, et étaient sous la protection de la Sainte Vierge.
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La corporation des Miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles plus ou moins autonomes dès 1564. Effectivement, ils disposent d’un statut, mais leur autonomie est tout de même relative car il semble que les normes s’établissent sous l’égide du gardien de la mercerie jusqu’en 1569 (f. 1 ; f. 5) Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Philippe et Jacques, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Etienne. Les mariegole 224 (1570), 225 (entre 1667 et 1671), 226 (1736-1794), 35 (1744) et 227 (1798) ont été réalisées par le même corps de métier. Au folio Ir il y a deux notes de présentation datées de 1568 et de 1570.
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Registre ancien, composé de seulement quelques feuillets, très mal conservés, des statuts des fabricants de draps de velours de soie. Le manuscrit contient les règlements des fabricants de draps de velours de soie, de 1347, date de la fondation de la corporation, à 1396, dernière date qui apparaît dans le registre. La corporation des Veluderi fut établie le 11 novembre 1347 (voir mariegola 17, cf. fol. 1r). Ils pratiquaient leur activité de dévotion dans l'église du couvent des Crociferi ou Crocichieri dans le sestiere de Cannaregio et étaient sous la protection de Saint Marc. Dans ce manuscrit, le texte est barré sur presque toutes les pages, probablement parce que ce registre a été utilisé pour la rédaction de la nouvelle mariegola. La corporation a aussi produit la mariegola 17 (1441-1442).
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Le statut le plus ancien des merciers remonte au 2 décembre 1271. La corporation menait son activité dévotionnelle dans l’église de San Zulian, dans le sestiere de Saint Marc, sous la protection de Sainte Marie de l’Assomption et ce depuis l’année 1442. Le corps des merciers englobe de nombreux métiers, notamment des petits groupes d’artisans qui ne sont pas institués en corps. Par conséquent ce statut présente également la réglementation d’autres métiers, c’est le cas pour les Bolzeri par exemple (fols. 49r-53r). La Mariegola 69 (1654-1749) a également été produite par ce corps de métier. Au folios Ir, Iir-IIIv notes de présentation de 1602 à 1795.
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Le statut le plus ancien des orfèvres et joailliers date de 1233. Le manuscrit contient les règles de 1382 à 1798. À partir de 1382, les membres du corps de métier ont exercé leur activité dévotionnelle dans l'église de San Giacomo de Rialto, sestier de San Polo, sous la protection de Saint-Antoine l’Abbé. Le registre contient les mêmes documents que la mariegola 205 jusqu'au 5 octobre 1740, copiés à deux mains. Les mariegola 140 (entre 1570, 1569m.v. et 1588, 1587m.v.) et 205 (entre 1703 et 1706) ont été produites par le même corps de métier.
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A partir de 1524, la corporation porte le nom de Centureri de seda (cf. 22v). Cette corporation fut fondée en 1474 et à partir de 1476 elle fut installée dans un bâtiment attenant à l'église de San Felice dans le sestiere de Cannaregio. Les centureri exerçaient leur activité de dévotion sous la protection de l'Assomption.
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Le registre contient les règles de 1436 à 1732 et une règle ajoutée en 1776, barrée. Cette corporation existait déjà avant 1271. La corporation a été renouvelée le 1er mai 1676 (cf. Iv). En 1682, les depentori se séparent des peintres (pittori) pour avoir leur propre collège (cf. mariegola 123). Depuis 1376, ils ont tenu leur activité dévotionnelle dans l'église de San Luca, dans le sestiere de San Marco, et à partir de 1576 ils ont pratiqué cette activité dans l'église de Santa Sofia, dans le sestiere de Cannaregio, sous la protection de Saint-Luc.
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Le registre contient les règles de 1730 à 1806. Cette corporation est créée le 21 décembre 1730 avec la séparation de la corporation des merciers. Cette mariegola date de 1730 et est renouvelée en 1803 (cf. 3r). Les tapissiers ont exercé leur activité dévotionnelle dans l'église San Felice, dans le sestiere de Cannaregio, sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption. A partir de 1733, ils sont à l'église San Gallo, dans le sestiere de San Marco, puis à celles de Santa Maria Formosa, sestiere de Castello, et San Fantin, dans le sestiere de San Marco. Une partie est imprimée sur feuilles volantes (1806). Les 38 dernières feuilles ne sont pas numérotées.
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Le registre contient les règles de 1683 à 1774. Le « Collège » des peintres fut créé le 10 décembre 1682 lorsque le Conseil des Dix établit la séparation des peintres des Depentori, reconnaissant ainsi leur statut d'art libéral (cf. Mariegola 163). Les peintres exerçaient leur activité de dévotion dans l'église de Santa Sofia, dans le sestiere de Cannaregio, sous la protection de Saint-Luc. La mariegola a été renouvelée en 1726 (cf. 1r). Notes de présentation de 1752 à 1764 au f. Ir.
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La corporation des Miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles plus ou moins autonomes dès 1564. Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Filippo e Giacomo, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Etienne. Les mariegole 70 (entre 1567 et 1569), 225 (entre 1667 et 1671), 226 (1736-1794) ; 35 (1744) et 227 (1798) ont également été produites par ce même corps de métier.
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La corporation des Miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles plus ou moins autonomes dès 1564. Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Filippo e Giacomo, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Etienne. Les mariegole 70 (entre 1567 et 1569), 224 (1570) ; 225 (entre 1667 et 1671), 35 (1744) et 227 (1798) ont également été produites par ce même corps de métier.
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Copie authentique existant à la Deputazione sopra le arti vetrarie, transcrite en 1798 par Giovanni Battista Baroni. La corporation des Miroitiers était à l'origine unie aux merciers jusqu'en 1569 mais ils avaient des règles autonomes dès 1564. Les miroitiers exerçaient leur activité de dévotion et de charité dans l'église des Saints Philippe et Jacques, dans le sestiere de Castello, et étaient sous la protection de Saint Etienne. Les mariegole 70 (entre 1567 et 1569), 224 (1570), 225 (entre 1667 et 1671), 226 (1736-1794) et 35 (1744) ont également été produites par ce même corps de métier.